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Cadre de vie

Béville-le-Comte se situe en Eure-et-Loir à 20 kilomètres à l'est de Chartres dans le canton d'Auneau.
La commune compte 1632 habitants. (Bévillois / Bévilloises)
 
Elle s'étend sur 2020 hectares.
 
Le territoire communal bénéficie de la proximité de voies de communications importantes :
- Nationale 10 (axe Rambouillet-Chartres)
- Autoroutes A10 (échangeur d'Allainville) et A11 (échangeurs de Chartres-Est et d'Ablis) 
- Transport par cars en direction de CHARTRES et d'AUNEAU par la société TRANSBEAUCE (www.transbeauce.fr)
- Une liaison ferroviaire : GARE d'AUNEAU- vers PARIS AUSTERLITZ (ligne TER Centre Paris-Châteaudun)
- liaison gare SNCF de RAMBOUILLET - PARIS-MONTPARNASSE par le Transilien (www.transilien.fr): une ligne de bus Transbeauce relie Auneau à Rambouillet
 
En matière d'équipement, la commune possède:
1 école élémentaire de 9 classes avec restauration scolaire.
1 école maternelle de 5 classes avec restauration scolaire.
1 accueil périscolaire-centre de loisirs accueillant les enfants les mercredis, petites et grandes vacances d'été (renseignements auprès de la Communauté de communes de la Beauce alnéloise).
1 local pour les jeunes
1 halte-garderie
1 bibliothèque municipale
Des équipements sportifs : stade de football, tennis, tennis couvert, plateau multisports réservé aux jeunes, terrain de pétanque, salle de tennis de table, salle de danse.
1 salle polyvalente-salle des fêtes
1 centre d'interventions de sapeurs pompiers. 


A découvrir

Au cours de l'histoire, Béville a porté différents noms :

en 984 : Belsivilla ;
au Moyen-Âge : Besvilla, Beevilla, Beivula et Beviie-Comitis ;
plus tard : Besville, Bainville-le-Comte (" le Comte ", car dépend du comté de Chartres),    Saint-Martin-de-Benville-le-Comte, Bainville ;
en 1793 : Béville-la-Fontaine En cette période révolutionnaire, le titre de noblesse est supprimé. La fontaine Saint-Martin est donc mise en avant.
enfin, depuis 1795 : Béville-le-Comte.
 
L'église Saint-Martin :
 
Elle date en partie du XIIème siècle. A cette époque, elle se composait d'une nef, d'un choeur et de deux chapelles latérales en guise de transept.
 
Suite à l'incendie survenu au XVème siècle, elle fut reconstruite et agrandie par une seconde nef, plus courte et plus basse. Cette nouvelle église mesure 32 m. de long sur 6,80 m. de large. A cela, il faut rajouter la largeur de la seconde nef, 7, 30 m., ainsi que la chapelle, reste de l'ancien transept.
 
Deux vitraux rappellent le passage de Saint-Martin. Le premier, près de l'entrée de l'église, le représente en prêtre soignant un enfant. Le second montre l'image habituelle du Saint : un soldat romain qui partage son manteau en deux. Dans larmée romaine,la tenue du soldat ne lui appartenait que pour moitié,l'autre partie appartenait a la république,c'est pour cette raison, qu'il a partagé son manteau en deux.
 
Des souterrains traversent Béville-le-Comte. L'un d'entre-eux passe sous la chapelle Sainte-Julienne de l'église. On retrouve également des parties de ces galeries dans certaines caves privées. 
Sous le choeur de l'église, on trouve le caveau de la famille Lattaignant-de-Bainville, anciens seigneurs du pays.
 
Le coq du clocher est resté pendant longtemps immobile car une tempête et la pluie avaient bloqué son roulement à billes. Lorsque le coq a été réparé (en remplaçant les billes d'origine par des billes en verre appartenant au fils du maire), le maire devait le remettre en place au sommet du clocher, comme le veut la tradition. Le vertige a fait le reste, Monsieur le Maire est resté sur le plancher des vaches, et le coq a regagné les airs et son clocher par l'intermédiaire du Garde Champêtre et de la nacelle des couvreurs.
 
 
Le Monument aux Morts :
 
Après la Première Guerre Mondiale, une collecte a été réalisée dans Béville pour financer un monument aux morts, il fût placé dans le cimetière. Devant le mécontentement des habitants, qui trouvaient que ce monument devait être à la vue de tous, on en a érigé un second sur la place de la mairie grâce à l'argent qui restait du premier monument. Le solde fut versé par le Marquis d'Aligre.
 
Le Parc du Jeu de Paume dit Parc des Epouvantails:
 
Ce parc fut donné à la municipalité de Béville par deux familles du village.
Autrefois, des fossés secs se trouvaient au centre. 
A coté du parc du Jeu de Paume, on peut voir une belle demeure appelée « le Chalet ». A ce jour, le parc a été entiérement remanié et dédié aux Epouvantails.Il est situé sur la " Route du Blé " et voit passer beaucoup de visiteurs surpris par les étranges personnages qui l'habitent. D'autres Epouvantails marquent le territoire de notre commune, aux marcheurs et visiteurs de Béville le Comte de les découvrir.
 
Grotte Saint-Martin :
 
II s'agit en réalité d'une source druidique surmontée d'une statue de Saint- Martin. Ce Saint a évangélisé la région et, en passant à Béville, il aurait soigné deux enfants.
 
La grotte, construite pour protéger la statue, est un lieu de pèlerinage. L'eau qui s'y trouve aurait la vertu de soigner les maladies des yeux.
 
Une autre vertu est conférée à l'eau de la grotte, si une jeune fille buvait cette eau, la légende voulait qu'elle se marie dans l'année......
 
La Mairie : 
 
Elle fut construite en 1889 pour fêter le centenaire de la Révolution. Du fait de sa trop grande proximité de l'église, il fallut démolir une chapelle pour rendre possible le passage entre les deux édifices.
 
Les fenêtres sont ornées de vitraux dont les motifs représentent la République :
 
- R.F., entouré de la couronne de lauriers ;
- les Tables de la Loi ;
- la balance de la Justice ;
- des gerbes de blé qui rappellent la Beauce.
- l'équerre et le compas des francs-maçons 
 
Le plafond de la salle du conseil est en bois de châtaignier de la forêt de Baronville.
 
Dans cette même salle sont exposés deux bustes :L'un de Etienne Jean François Charles, Marquis d'Aligre, Pair de France et fondateur de l'asile d'Aligre, l'autre d'Emile Labiche, Conseiller Municipal de Béville le Comte, Sénateur d'Eure et Loir, Préfet dEure et Loir, Président du Conseil Général d'Eure et Loir, de 1871 à 1906, et Conseiller Général de canton d'Auneau, de 1864 à 1913.
 
 Les plans de la mairie se trouvent aux archives. Il est désormait impossible de consulter les originaux car ils tombent en poussière. Ces plans étaient très précis, tout était représenté dans les moindres détails. Par exemple, la cheminée est dessinée avec ses briques vitrifiées ainsi que les trois mots qui encadrent l'âtre : Liberté, Egalité,Fraternité. L'ecole fût construite la même année que la mairie, pour la somme de 65000 francs OR.
 
 Les épouvantails :
 
En 1990, Béville-le-Comte est devenu la capitale mondiale des épouvantails.
Une fête est organisée a cet effet tous les deux ans.
 
En 2007, des oeuvres d'art sur le thème de l'épouvantail ont été installées dans le Parc du Jeu de Paume et aux entrées du village.